Chαpitre 19___________________________________________________ < Mauvaise nouvelle . . . ? >

♪Chαpitre 19___________________________________________________ < Mauvaise nouvelle . . . ? >
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Point De Vue ___Hayden


___Une dernière larme coule de mon oeil, glisse le long de ma joue, pour finir par s'échouer dans le creux de mon cou. Pas une seule seconde je n'avais pensé que Tom voit les choses de ce point de vue là. Et à ce moment même, je me sens honteuse. Honteuse de lui avoir enlevé son frère, sans le vouloir certes, mais durant ces derniers jours, je n'ai fait que l'enfoncer, le haïr alors qu'au fond il souffrait. Ses yeux étaient humides, et il esquivait tant qu'il le pouvait nos regards pesant désormais sur lui. Soudain, tout deux semblèrent se rappeler que j'étais debout, à seulement quelques centimètres du vide. Lentement, ils s'approchèrent de moi en tendant leur main d'un même geste, qui m'arracha un sourire. Oui, un sourire. Ils ne sont pas jumeaux pour rien. A ce moment même, je me sens plus que minable de mon comportement immature, d'avoir ne serait-ce qu'un instant songé à quitter ce monde alors qu'en fait des personnes tiennent à moi. Mais je me sens surtout coupable d'avoir manqué de décevoir ma soeur. Complètement stupide. De ma main gauche, j'attrape la main tendue de Bill, et me retourne. Sans doute un peu trop vite car l'une de mes chaussures glisse sur le bord et mon pied se retrouve suspendue à une vingtaine de mètres du sol. Ni Bill ni moi n'avons le temps de réagir que mon bras droit est tiré d'un coup et que je me retrouve à moitié affalée sur Tom qui avait, une fois de plus, réagit plus vite que les autres.


Tom : T'es vraiment madame catastrophe, experte en la matière pour faire flipper tout le monde !


___Nous nous regardons tous les trois, puis éclatons soudain de rire. Le soulagement se fait ressentir, et la tension baisse d'un cran. A ce moment là, je me rends compte de l'erreur que j'ai failli commettre en voulant les quitter. Après quelques minutes à rire comme je ne l'avais plus fait depuis une éternité, nous nous relevons et chacun rentre dans sa chambre respective. Après tout, il est à peine 7h du matin.


Moi : Tu m'expliques ce que Tom faisait debout à cette heure ?
Bill : Je pense qu'il n'arrivait pas à dormir.. Par ma faute. Si tu savais comme je me sens coupable de l'avoir négligé comme je l'ai fait ! Il faut que j'aille lui parler !
Moi : Ne t'en fais pas, c'est bien parti pour s'arranger, en tout les cas je ferais tout pour. Il doit certainement se reposer à l'heure qu'il est. En attendant, va te coucher, faut bien que tu finisses ta nuit tout de même !
Bill : T'as pas tort, je sais que David me tomberait dessus. Mais qu'il le fasse, j'ai plus vraiment sommeil après tout ce qu'il s'est passé. Au fait, j'espère que ça ne te dérange pas que j'ai lu la lettre de ta soeur... Quand tu t'es levée, elle a volé en même temps et ma curiosité l'a une fois de plus emportée...
Moi : Très vilain défaut ! Mais ça ne me dérange pas le moins du monde. Et puis de toute façon, je te l'aurais fait lire un jour ou l'autre. Sauf que j'aurais peut-être mis du temps à te la montrer...
Bill : Je le pense aussi. Mais... Maintenant que tu sais que ta mère est encore vivante, qu'est-ce que tu comptes faire ?
Moi : Ta curiosité reprend le dessus fais attention !
Bill : Oui, c'est vrai excuse-moi
Moi : En fait... Je sais pas vraiment quoi faire... Je pense que j'ai besoin de reflechir à tout ça, tête bien reposée, pendant que vous irez au studio.


___Il m'adressa un sourire amical et me fit un léger baiser sur le front. Un sourire s'étendit alors sur mon visage face à ce geste affectueux, et tandis qu'il farfouillait dans son armoire pour trouver quelque chose à se mettre, je m'allongeai sur le lit et l'observai faire, amusée. Il prit alors une pose qui provoqua mon hilarité, et me regarda, désespéré.


Bill : Je sais pas quoi enfiler ! Ca m'enerve j'ai plus rien à me mettre !


___Situation assez comique quand on aperçoit l'intérieur du placard qui contient une dizaine de jeans, une cinquantaine de T-shirt, et un énorme tas de vestes. Tout en secouant la tête de droite à gauche, je me relève et me poste à côté de lui. Cela dit en passant, c'est un vrai chantier là-dedans. Je soulève plusieurs piles, prend un haut que je lui tends, ainsi qu'un jeans qui me parraissait aller avec. Il me fit l'un de ses plus beaux sourire, me serra l'espace de deux secondes dans ses bras pour filer s'enfermer dans la salle de bain. Son comportement m'avait remontée le moral, redonnée le sourire et ma joie avait repris le dessus face à la tristesse. Tout en reflechissant, je m'allonge confortablement sur le lit, et fixe le plafond, sans vraiment me rendre compte que, quelques secondes plus tard, je tombais dans les bras de morphée.


Point De Vue ___Bill


___Lorsque je ressors de la salle de bain, une scène attendrissante s'offre à mes yeux. Hayden est enroulée autour d'elle même, les paupières closes. Son visage a l'air apaisé, elle semble dormir en paix. Avançant sur la pointe des pieds pour faire le moins de bruit possible, je prends un sac, y fourre le nécessaire dont j'aurais sans doute besoin, et toujours dans le plus grand des silences, je sors de la chambre sans la réveiller. Quand j'arrive dans le Hall, je constate que les garçons sont attablés et parlent joyeusement. Même Tom a l'air de s'intéresser à la conversation, une éternité que cela n'était pas arrivé. Une fois à leur hauteur, je tire une chaise et m'affale lourdement dessus, tout en saisissant une tartine et en l'engouffrant dans ma bouche.


Georg : T'as une sale tête mon pote.
Moi : Merci Georg.
Tom : Le contrarie pas dès le matin, il peut mordre !
Moi : Tes blagues pourries tu te les gardes, merci.


___D'un coup, un silence de plomb se répend à table.


Moi : C'est bon, si on peut plus rigoler !


___Heureusement, ma gêne fut de courte durée car David arriva enfin en nous disant qu'il était temps de partir. Je ne me fis pas prier une seconde de plus et me leva dans le but de rejoindre le van. David, étonné par ma réaction soudaine, me regarde bizarrement.


David : Ce que tu es bizarre comme garçon. Je suis sûr que je t'aurais demandé ça hier, tu aurais poussé ton authentique soupir en levant tes fesses le plus lentement possible, pour bien montrer que ce n'était pas le moment de te déranger.
Moi : Je suis de bonne humeur, tâche au moins de ne pas gâcher ça.


___Il lève les yeux au ciel, puis tous décident enfin de bouger pour se diriger vers le parking. Les cris lorsque la voiture fait sa sortie me font l'effet d'un coup de poing en pleine figure, et une soudaine migraine me prend. Elles ont du coffre les minettes. Elles ont beau être restées presque toute la nuit dans le froid, leurs sens semblent se réveiller quand nous sommes dans les parages. Les progrès n'ont donc pas permis de créer des voitures insonorisées ? Pur manque d'imagination.


Gustav : Arrête de bouillonner intérieurement à cause de nos chères fans qui crient à s'en briser les cordes vocales et descend, on est arrivés !


___Ses yeux brillent rien qu'à l'idée de pouvoir enfin rejouer de la batterie. A croire que sa bonne humeur est contagieuse car une soudaine envie de me retrouver rien qu'avec eux trois, Tom derrière sa guitare, Georg avec sa basse, Gustav à frapper sa batterie et enfin moi, m'appliquant le plus possible pour chanter et enfin me libérer. La musique, notre univers à tous les quatre. Cette bouffée de joie n'a pas eu d'effets que sur moi mais sur tous, car c'est presque en se poussant que l'on pénètre dans le studio d'enregistrement. Rien que le temps d'une chanson, oublier tous nos soucis, tout ce qui nous entoure pour ne faire tous ensemble plus qu'un, à profiter un maximum de la mélodie que nous produisons. Avant de nous placer derrière les micros, David nous fait installer dans une sorte de petit salon, et nous regarde un à un.


David : Écoutez-moi bien vous quatre, ce que j'ai à vous dire est important.




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Bonjour, lectrices adorées !

Vous remarquerez que cette fois-ci, le chapitre est arrivé plutôt rapidement ! D'ailleurs, qu'en pensez-vous ? Le problème entre les jumeaux n'est pas traité pour le moment, je sais, il faudra être patient. Je vois que le coup des questions avait bien fonctionné, donc je vais essayer de vous en poser d'autres ^^ :

- A votre avis, que va bien pouvoir leur dire David ?

Bon, je n'ai aucune autre question à vous poser en fait --'. Mais vous pouvez toujours faire d'autres commentaires sur le chapitre, bien sûr. En ce qui concerne l'indice du chapitre précédant, tout le monde ne l'a pas trouvé, donc si certaines ont envie d'aide, il se trouve dans la lettre de Jennyfer ^^. Autre chose, dans la barre de description, je mets mon statut (donc vous pouvez voir si je suis là ou pas), mais parfois des petits mots vous concernant. Des remerciements ou ce genre de choses. C'est possible d'avoir encore de longs commentaires argumentés ? Voila, je crois avoir tout dit ! :) Ah, une dernière chose ! Je pars en vacances à partir de demain et je ne reviens que dans le courant de la semaine prochaine, donc si vous ne voyez pas vos commentaires ou que je n'y réponds pas, pas d'inquiétude, j'arrive ! ^^

Enormes bisous <3




Voila comme elle s'imagine la suite du chapitre x) (j'étais totalement pliée en deux en lisant ce commentaire ^^)

"<David : Écoutez-moi bien vous quatre, ce que j'ai à vous dire est important.> Les groupies sont de plus en plus hystériques mais la routine s'installe chez les fans, je pense qu'il faudrait quelque chose pour qu'elle reprennent foi en vous. Il leur faudrait un changement, une chanson en live avec des costumes par exemple, proposa David.

Les garçons restèrent interdits la bouche grande ouverte et les yeux plus ronds l'un que l'autre alors que David partait chercher les fameux costumes. Lorsqu'il revient les garçons n'avaient toujours pas bougé.

David : Alors, le costume de coq, c'est pour Tom (imagine de truc des mascottes pour les Chiken-Caesar de... de Quik par exemple xP). Le chien rageur pour Gustav (imagine le bouledogue avec les crocs et la bave ^^'). Georg sera déguisé en Marylin Monroe. Et enfin, Bill, ton déguisement sera celui-ci, dit David sur un ton théâtrale et en mettant sous le nez du chanteur une coquille de sirène.

Les garçons commencèrent alors à se ressaisir mais Tom resta le premier à réagir et ce dernier ne put retenir son sonore rire d'envahir la pièce jusque là silencieuse qu'occupait les cinq mecs."

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 14:04

Modifié le jeudi 26 février 2009 05:11

Chαpitre 20___________________________________________________ < Nouvelle découverte . . . >

♪Chαpitre 20___________________________________________________ < Nouvelle découverte . . . >
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___Ma bonne humeur était tout de suite retombée face à cette nouvelle. Nouvelle arrivée bien trop vite à mon gout. Et je me demande bien ce qu'une certaine personne va penser de tout ça.


Point De Vue ____Hayden


___Je soulève difficilement mes paupières et étire mes membres encore endormis. J'ignore combien de temps j'ai dormi, mais mon ventre gronde. Mon estomac est vide et crie famine. Après m'être rapidement douchée et habillée, je descend au restaurant et commande un plat, tout en méditant. J'ai comme l'impression que le cours des évènements m'échappe, de ne plus savoir où j'en suis, de me chercher moi-même. La lettre que m'a adressée Jennyfer me hante toujours, et j'ai encore du mal à croire que ma mère est vivante. Toutes sortes de questions se bousculent. Quelque part en Allemagne, dans un pays si vaste, autant chercher une aiguille dans une motte de foin. Mais surtout, que peut bien signifier sa dernière phrase ? "Nous ne sommes pas seules". Si seulement j'avais plus de détails... Tout d'un coup, des mains se posèrent sur mes épaules et on me cria à moitié dans les oreilles, ce qui eut pour effet de me sortir de ma torpeur en un sursaut.


Georg : - plié en deux - Hahaa ... Hahaaa !!! Tu devrais voir ta tête !!!!
Moi : Arrête de glousser comme une poule j'ai honte pour toi.
Georg : La honte n'a jamais tué personne !

___Il s'assoit à table et est bien vite rejoint par les autres membres manquants. Bill s'installe à mes côtés sans même m'adresser un regard. Une barre soucieuse est inscrite dans son front et il cherche à tout prix à éviter mon regard qui ne veut que croiser le sien. Cherchant de l'aide auprès de Gustav et Georg, je me rends compte qu'à leur tour ils semblent trouver le plafond d'une beauté sublime. Dans un ultime espoir, je me tourne vers Tom, qui me fixe à son tour.


Moi : On m'explique ? Qu'est-ce qui vous arrive à tous ? Tom !
Tom : Oui ?
Moi : Explique-moi ! J'aime pas ignorer ce qu'il se passe ! C'est pas grave au moins ?
Tom : Tout dépend de la manière dont tu le prendras.
Moi : Je t'écoute.
Tom : David nous a annoncé que nous allions rentrer chez nous, pour revoir nos parents et nous reposer. Nous quittons l'hôtel demain matin, vers 11h.
Moi : Oh...

___J'avais été tellement absorbée par mes problèmes que j'en avais oublié qu'ils devraient à un moment ou à un autre partir d'ici pour rejoindre leur demeure. La nouvelle m'avait frappé de plein fouet et je ne trouvais rien à répondre. J'allais une fois de plus me retrouver seule, livrée à moi-même. Au fond de moi, j'avais égoïstement imaginé que Bill, Georg et Gustav..et pourquoi pas Tom, m'aideraient à retrouver la trace de ma mère.


Bill : Mais si tu veux, quoi que je ne t'en oblige en rien, on pourrait peut-être envisager de te prendre avec nous. On en a discuté avec les gars durant le trajet du retour. Sauf si tu préfères reprendre la charge de l'hotel, bien sûr, ce qu'on comprendrait parfaitement.
Moi : Vous en avez déjà beaucoup trop fait pour moi, je pense qu'il est temps que j'apprenne à me débrouiller un peu seule...
Gustav : Si tu veux mon avis, tu n'es pas encore prête. Bill et Tom m'ont raconté l'épisode du toit, et pour le moment j'estime que tu es encore trop mal pour pouvoir te gérer. Alors j'avais pensé à quelque chose. Peut-être que ce qu'il te manque, c'est une présence féminine car depuis que tu es avec nous, tu n'as fréquenté que des garçons...
Moi : Je...
Gustav : Attends laisse-moi finir ! C'est pourquoi j'avais pensé à ce que tu viennes quelques temps chez moi, et que je te présente à ma soeur. Je pourrais même lui expliquer la situation pour que tu n'ais pas à le faire toi même, mais je pense que te changer les idées à ses côtés te ferait le plus grand bien. Et sache que cette proposition vient du plus profond de moi, et non pas par pitié, car ce n'est pas ce que j'éprouve en te regardant. Tout ce que je vois, c'est une jeune fille à bout de force. Courageuse, mais épuisée.

___Ce garçon est tellement attentionné, si adorable. Il a pensé à tout, à quelque chose auquel je n'avais pas songé. Sans doute a-t-il raison, une présence féminine me ferait le plus grand bien. Une personne d'à peu près mon âge, capable de parler pendant des heures de tout et de rien, de faire les magasins ou du lèche vitrine sans jamais s'en lasser. Quelqu'un de disponible et à mon écoute. Tout ce qu'une jeune fille comme moi recevait de la part de sa soeur décédée, et qui au fond, lui manque atrocement. Bien sûr, la présence de Bill avait bouché quelques trous, mais jamais il ne pourrait cicatriser complètement mes blessures.


Moi : C'est d'accord Gustav, j'accepte ta proposition.

___Après ces paroles, je n'avais pas reflechi très longtemps, et sa proposition me semblait bonne. Tous sourirent de bon coeur. Même Tom. Puis ils commandèrent des plats et finirent de manger avec moi. Au bout d'un certain temps, on se leva, et l'on décida de tous se retrouver dans la chambre de Georg pour s'abrutir devant des jeux vidéos. Chose que je n'avais jamais fait de ma vie, à part les rares fois où j'étais autorisée à quitter ma chambre pour aller chez des amis. Arrivés à destination, chacun prit place dans le canapé, près à s'acharner sur les pauvres manettes.


Georg : Tu veux jouer ?
Moi : Non, c'est pas trop mon truc ces jeux.
Georg : Tu veux aller sur l'ordi ? Sur internet ?
Moi : Oh euh... Oui pourquoi pas, c'est peut-être une bonne idée. J'ai l'impression que ça fait une éternité.
Georg : Je vais te chercher mon PC, bouge pas de là !

___A peine une minute plus tard, il revenait avec un magnifique ordinateur portable d'un noir brillant, qu'il posa sur une table. Il l'alluma et me mit sur internet, pour enfin rejoindre ses amis qui l'attendaient impatiemment pour commencer leur partie. C'est bien beau d'être clouée devant un ordinateur. Mais sans but précis, on arrive à rien. Je me mets d'abord sur Youtube et choisis une musique au hasard, tout en mettant le casque étant branché à l'appareil. Du rock. Agréable à écouter. Par pure curiosité, je tapais le nom de leur groupe : Tokio Hotel. Je prends la première qui vient, 1ooo meere. La voix de Bill me parait deux fois plus magnifique que la fois où je l'avais entendue sur le toit. Emerveillée, je ne pouvais détacher mes yeux de l'écran, voir à quoi ressemblait leur clip. Lorsque Bill m'apparut, j'eus comme un sursaut ; je ne l'avais encore jamais vu avec cette coupe. Assez spéciale je dois dire. Deux mots retinrent soudain mon attention.


Vertrau mir

___Une soudaine impression m'envahit... Comme si cette chanson me parlait. Tout à coup, une main s'abattit sur mon épaule, ce qui m'arracha un cri de surprise. De peur, je m'étais levée et avais par la même occasion débranché le casque, ce qui faisait que tout le monde entendait la chanson que j'étais en train d'écouter. Tous me regardaient, incrédules.


Bill : Je suis désolé, je ne voulais pas te faire peur.
Moi : Ce... Je... C'est pas grave...
Tom : Tu écoutes notre musique ? Depuis quand ?
Moi : Simple curiosité de ma part. Je voulais voir de quoi vous étiez capables.
Bill : Une sage personne m'a dit il y a quelques jours que c'était un vilain défaut !
Tom : Et tu en penses quoi ?
Moi : Tu sais, j'ai écouté que cette chanson là, 1ooo meere...
Bill : Elle te plait ?
Moi : Énormément !!!
Gustav : - amusé - C'est fou comme ça t'a changée d'un coup ! Tu es radieuse à sourire, on dirait que tu vas t'en décrocher la machoire !
Tom : Et elle est bien plus belle comme ça !

___Une sorte de chaleur m'envahit. Plutôt agréable, au premier abord. Je m'aperçus que ça ne m'étais pas arrivé depuis un certain temps. Soudain, je me rendis compte que je rougissais.





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Je réponds à une question qui ne sera peut être pas posée, mais je tiens à le faire. Si je mets autant de fois le nom de ma fiction sur l'image, c'est bien pour que certaines personnes ne se servent pas. Je ne citerais aucun nom mais j'ai plusieurs fois pu remarquer qu'on prenait mes images et qu'on se débrouillait pour en enlever -parfois très bien- le nom. Parenthèse refermée ! Désolée de vous décevoir, ce n'est toujours pas pour ce chapitre qu'il y aura discussion entre Bill et Tom. Une fois de plus je vous demanderai un peu de patience ! En général, ce chapitre vous plait-il ? & pourquoi ?

- Que pensez-vous de la décision de David ?
- & de la proposition de Gustav ?
- Quelque chose à dire lorsqu'elle écoute leur* musique ?

Un moment préféré ? Une réplique préférée peut être ? Dites-moi tout, je veux absolument savoir tout ce que vous pensez. Exprimez-vous ! Ah, juste au cas ou, "Vertrau mir" signifie "Fais-moi confiance". Sinon, je ne sais pas du tout quand la suite sera là. Si possible, je souhaiterais avoir de longs commentaires et bien argumentés. Merci pour tous les efforts que vous fournissez pour ma fiction.

Enormes bisous <3





Si vous ne l'avez pas fait, merci de me noter ici
& je viens de m'inscrire .

# Posté le lundi 15 décembre 2008 11:14

Modifié le jeudi 26 février 2009 13:19

Chαpitre 21___________________________________________________________ < Spring Nicht . . . >

♪Chαpitre 21___________________________________________________________ < Spring Nicht . . . >
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___En voyant ma réaction, Bill sourit, s'approcha de moi et me prit dans ses bras, tout en laissant un léger rire s'echapper de ses lèvres. Il me lança un dernier regard et repartit jouer avec les autres. Quant à moi, je me réinstallais de nouveau, prête à découvrir d'autres de leurs mélodies. Tout en rebranchant le casque, je guettais les différentes propositions s'offrant à moi. Une particulièrement arriva à retenir pleinement mon attention. Spring Nicht. Cette chanson, encore pire que la dernière, pétrifia mon corps, et je fus incapable de faire quelconque mouvement l'espace d'une trentaine de secondes. Cette fois-ci, j'avais l'impression que les paroles avaient été écrites pour moi... Par moi. Elles reflettaient en partie mon histoire, mon ressentiment de la situation, ma souffrance d'avoir perdue un être qui m'est si cher. Sans même que je ne m'en rende compte, des larmes sortirent de mes yeux, et coulèrent lentement le long de mes joues, puis de ma gorge, pour finalement s'échouer sur mon T-shirt. Même quand la chanson fut terminée, je n'arrivais pas à détacher mon regard de l'écran, sans doute encore trop bouleversée par cette dernière image. Bill sautant dans le vide. De peur qu'ils ne s'aperçoivent de quelque chose, je m'empressais de choisir une autre chanson. Ubers Ende Der Welt. Déjà plus rythmée, ce qui me permit de reprendre complétement mes esprits et de sécher les quelques larmes persistant sur mon visage. Hésitante, je décidai de fermer toutes les fenêtres, d'éteindre l'ordinateur et de me lever.


Georg : Qu'est-ce que tu fais ? Tu t'en vas déjà ?
Moi : Je vais commencer à faire ma valise.


___Sans un regard supplémentaire dans leur direction, je sortis de la chambre pour me diriger vers celle du chanteur.


Point De Vue ____Bill


___Préparer ses valises alors qu'elle n'en a pas va être assez difficile. Je décide de les laisser terminer la partie sans moi et la rejoins dans ma chambre. Elle s'activait à réunir ses vêtements en plusieurs tas sur mon lit, puis elle sembla seulement s'apercevoir de ma présence.


Hayden : Qu'est-ce que tu fais là ?
Moi : On dirait bien que je ne suis pas le bienvenu.
Hayden : Ca ne répond pas à ma question.
Moi : Tu n'as même pas de valise pour ranger tout ça, je venais juste t'en prêter une.
Hayden : Hmm hmm - dit-elle, indifférente -
Moi : Qu'est-ce que t'as d'un coup ?


___Elle releva soudain la tête, et planta immédiatement son regard dans le mien.


Hayden : Dis-moi, explique-moi seulement pourquoi tu sautes à la fin de ce clip ?!


___Elle avait dit ça d'une telle manière. Elle était..irritée. Je n'aurais jamais pensé que juste un clip puisse lui faire cet effet là. Alors, sans rien dire, je m'assis sur le lit et me contentais de la regarder faire, s'activer dans tous les sens pour réunir les affaires qu'elle possédait. A ce moment là, elle tomba sur la boite de sa soeur qui n'avait pas bougé depuis l'épisode sur le toit. Elle s'assit, puis se prit la tête dans les mains.


Moi : Je n'aurais jamais pu croire qu'une simple chanson puisse te perturber à ce point.
Hayden : Pourtant c'est le cas.
Moi : Et je peux savoir pourquoi ?
Hayden : Bill, cette chanson c'est... C'est mon histoire !! Une bonne partie de ma vie, l'enfer que je vis depuis trois ans ! Comment peux-tu dire à quelqu'un de ne pas sauter, comment as-tu pu me retenir alors que je me retrouvais au dessus du vide, tandis que toi dans ton clip tu...


___Elle n'arriva pas à finir sa phrase, car elle était assaillie par les larmes les secondes qui suivirent. Je restais, hébété, à l'observer sans rien faire, pensant que si je tentais de la consoler elle me repousserait. Puis, se ressaisissant, elle se releva, prit la boite entre ses mains et la posa à côté d'une pile, et reprit son activité première. Le regard dans le vide, je la regardais sans vraiment la voir. Savoir qu'un clip que j'ai fait il y a un certain temps déjà puisse produire cet effet me perturbe, me tourmente.


Hayden : Au lieu de te torturer l'esprit, donne-moi plutôt une valise.
Moi : Tu me reparles maintenant ?
Hayden : Qui t'as dit que je ne voulais plus te parler ?
Moi : J'avais juste cru comprendre qu'il fallait que je me taise un certain temps.
Hayden : Je pense que ta punition est levée - sourire - Tu me la donnes cette valise ?
Moi : Un de tes autres défauts, à surveiller : l'impatience !


___Ma réflexion la fit rire, et elle tenta de me donner une claque derrière la tête. Manque de chance pour elle, j'avais juste eu le temps de me relever pour la faire se retrouver à ma place, et la torturer à l'aide de chatouilles. Elle se tortillait dans tous les sens, me suppliant d'arrêter ce que je faisais. A force de trop rire, ses yeux devinrent humides et elle commença à pleurer, tout en essayant de me repousser ; sans succès. Jugeant qu'elle avait assez souffert comme ça, je lui rendis sa liberté tout en me levant pour lui donner sa fichue valise. Erreur de ma part, car je sentis un poids dans mon dos ; par surprise, je tombais à terre, Hayden se retrouvant littéralement couchée sur moi, morte de rire, une fois de plus. Sa bonne humeur est contagieuse car je commence à rire avec elle, sans raison précise. Mon ventre commence à me faire souffrir, mais aucun de nous n'arrive à se calmer, le rire de l'un redoublant celui de l'autre. Un vrai cercle vicieux. C'est seulement à cet instant que j'aperçus les gars, ainsi que David sur le seuil de la porte, à nous regarder étrangement. Apparemment, Hayden les apperçut en même temps que moi car ses rires cessèrent immédiatement et elle se releva sans bruit. Conscient que l'on se trouvait dans une position qui pouvait porter à confusion, je me relevais à mon tour et leur adressait un sourire timide.


David : Assez plaisanté. Je souhaitais venir te dire en personne que le départ était avancé. Nous partons ce soir, vers 23h. Les fans seront certainement moins nombreuses, et vous serez plus tranquilles pour partir.
Moi : Très bien, je serai près.
David : Je voulais également savoir ce que comptait faire ta... Ton amie...
Moi : Elle vient avec nous - dis-je d'un ton catégorique -
David : Très bien. Ce n'est pas une grande surprise, bien que je n'aurais jamais pensé que c'était plus qu'une simple amourette entre vous deux.
Hayden : On ne sort pas ensemble. Et si ça peut vous rassurer, je pense que cela ne se fera jamais. C'est à croire que vous ne savez pas ce que c'est qu'être amis.
David : Excusez-moi, après vous avoir vu dans cette...position, j'ai cru que mes soupçons étaient les bons. Je vous laisse faire vos bagages. A ce soir !


___Il repartit comme il était venu, c'est à dire dans le plus grand des silences. Hayden avait un petit sourire en coin, et quand elle me regarda elle sembla retenir un fou rire. Détournant mon regard, je me dépechais de lui donner sa valise de peur de repartir dans une crise incontrôlable. Silencieusement, elle prit la première pile qu'elle disposa soigneusement dans la valise, et s'affaira à faire de même avec le reste de ses vêtements. A mon tour, je commençais à rassembler mes affaires pour les mettre dans mes bagages. Au bout d'un certain temps, je me rendis compte qu'elle me fixait.


Moi : Quoi ?
Hayden : Je suis désolée pour ce que je t'ai dit tout à l'heure... Après tout, ce n'est qu'un clip.
Moi : Oui...


___Elle me fit un faible sourire, puis se prit intensément dans la contemplation de ses pieds.





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Si vous saviez comme je suis désolée de mon immense retard ! Je m'en veux tellement ! Enfin j'ai cruellement manqué de temps ces derniers jours, et à chaque fois que je voulais vous poster ce chapitre, quelque chose (voir quelqu'un...) m'en empechait. J'espère tout de même qu'il vous a plu. Quelque chose à redire ? :)
- Une remarque à faire vis à vis de la réaction d'Hayden devant le clip Spring Nicht ?
Voilà, je n'ai pas d'autres questions cette fois-ci, mais surtout, n'hésitez pas à me dire tout ce que vous pensez ! Des conseils, des critiques, positives ou négatives, tout pour que je puisse m'améliorer. Enfin comme la dernière fois, je vais vous demander de longs commentaires, si possible. Argumentés et tout, comme vous le faites si bien *o*.
Passage préféré ?
Enormes bisous <3





Je viens de m'inscrire :
- xannuaire-de-fictionsx (des questions m'ont été posées, alors si les réponses vous intéressent...)
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Sinon, vous pouvez toujours me noter :
- a-fictions
- imaaginatiion







En réponse à "Lili".
Je te remercie énormément pour ton commentaire qui m'a énormément fait plaisir. Que tu me dises ce qui te plaise ou non, enfin bref, j'espère te retrouver assez souvent étant donné que je n'ai pas d'endroit où te joindre :). Pour répondre à l'une de tes "critiques" en ce qui concerne le choix de mon personnage. Je ne savais pas vraiment que le prénom de Hayden était souvent utilisé, à vrai dire je l'ai cherché sur un site de prénom américain. En ce qui concerne Hilary Duff, je n'ai rien à redire car tu as tout à fait raison, elle est souvent solicitée dans les fictions. Mais je l'aime beaucoup. Enfin voila ^^". Bisous à toi <3

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 15:03

Modifié le mardi 17 mars 2009 11:56

Chαpitre 22_______________________________________________ < Ce n'est qu'un au revoir . . . >

♪Chαpitre 22_______________________________________________ < Ce n'est qu'un au revoir . . . >
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Point De vue ____Bill


___Faisant un dernier sourire à Hayden qui monte dans le tourbus en compagnie du chauffeur, je mets mes lunettes de soleil sur mon nez et m'empare d'un feutre noir. Une fois que nous sommes tous les quatre prêts, nous sortons chacun notre tour et signons des autographes sur les premières choses à notre portée, puis montons rapidement dans le bus. Après un dernier signe de main à travers la vitre, le car démarre et s'engage sur la route. Mais alors que j'allais de ce pas me retrouver Hayden, j'aperçus Tom, à quelques pas derrière moi. J'avais à tout prix tenté de repousser cet instant, mais je crois qu'il est temps que l'on ait une petite discussion. Aussi, je me dirige d'un pas hésitant vers lui, mon regard fuyant le sien. Ma gorge se noue, et ma bouche devient soudain sèche.

Moi : Euh... Je peux te parler ?
Tom : Je t'écoute.
Moi : Tu sais, c'est à propos de ce que tu as dit sur le toit, et...Enfin... Je m'en veux énormément. Je t'ai complétement délaissé, sans raison apparente et...
Tom : Si, tu avais besoin de t'occuper de Hayden. Crois-moi, elle a plus besoin de toi que moi. C'est vrai j'ai souffert de la situation, mais maintenant j'ai compris qu'elle avait besoin de ton aide.
Moi : Je ne sais pas trop quoi te répondre... Tout ce que je veux que tu saches, c'est que tu es quelqu'un de très important pour moi, et jamais je ne pourrais me passer de mon frère jumeau. Ne crois pas que cette petite flamme dans mon coeur qui brûle pour toi s'est éteinte, au contraire... Et à partir de maintenant je vais tout faire pour ne pas te négliger. Je tiens beaucoup trop à toi pour ça.

___Mes mots me semblent si maladroits et pourtant il paraît me comprendre. Il me fait une rapide étreinte qui me procure un bien fou. Cela faisait tellement longtemps que ce n'était pas arrivé que je me rends seulement compte combien ce contact me remplit de bonheur.


Point De Vue ____Gustav


___Nous sommes tous installés dans le bus, Tom et Georg jouant à Mario Kart, moi lisant un livre et Bill et Hayden. Bill et Hayden... Ces deux-là sont vraiment mignons. Ils ne se quittent plus. Lui est assis sur le canapé, et elle a la tête sur ses genoux et s'est endormie. Il profite d'ailleurs de son sommeil pour lui caresser tendrement les cheveux tout en écoutant sa musique. Quel spectacle attendrissant. Il nous reste encore environ deux heures de route et je ne sais déjà plus quoi faire, alors je monte à l'étage et m'allonge sur ma couchette. Je ne tarde pas à entendre d'autres pas dans les escaliers, puis vois Tom entrer dans la pièce.


Tom : Tu peux me dire ce qu'ils attendent pour sortir ensemble ?
Moi : Et pourquoi veux-tu qu'ils sortent ensemble ? Ils sont amis, rien de plus.
Tom : Quand tu les vois comme ça, t'as plutôt du mal à y croire.
Moi : Tout le monde n'est pas comme toi tu sais, quand on fait une accolade à quelqu'un ce n'est pas forcément par amour.
Tom : Ca m'étonne que tu crois ça de moi Gustav...
Moi : Bon, et qu'est-ce que tu viens faire ici ?
Tom : J'en ai marre de les voir comme ça...
Moi : Morgane te manque ?
Tom : Non... Pas vraiment.
Moi : T'abuses Tom, elle est vraiment sympa.
Tom : Je sais, mais elle est trop bien pour moi... Je lui dirais dès que je la verrai.


___Je secoue la tête, exaspéré. Espérons qu'un jour il trouvera une personne faite pour lui.


Point De Vue Hayden


___Une légère secousse sur mon épaule me fait sortir de mon sommeil, et lorsque mes yeux s'ouvrent, ils croisent ceux de Bill. Il sera resté à mes côtés durant tout le trajet... Adorable qu'il est. Je lui adresse un faible sourire, dû à ma fatigue, et me relève de ses genoux. Je m'étire longuement, puis me met enfin sur mes pieds. Je sors du bus, suivie de près par Bill, et rejoins Gustav qui m'attendais avec ma valise. A ce moment là, mon estomac se noue, et mon coeur se resserre. Combien de temps vais-je être séparée de lui ? Une journée, tout au plus. Du moins, c'est la durée que je pense pouvoir passer sans lui... Plus me semble presque insurmontable. Une grande maison chaleureuse s'offre à moi. Une porte s'ouvre sur un couple, ainsi que sur une jeune fille qui sort précipitament de la demeure et vient serrer Gustav dans ses bras, qui lui rend son étreinte. Ils se séparent enfin, et Gustav l'invite à se diriger vers moi.


Gustav : Hayden, je te présente ma soeur, Franziska.
Franziska : Salut Hayden, mon frère m'a beaucoup parlé de toi, et je dois t'avouer que j'ai hâte de faire ta connaissance !
Moi : Salut - lui répondis-je timidement -
Franziska : Faut pas être timide avec moi tu sais, je ne vais pas te manger.
Bill : Si tu veux mon avis, il lui faut juste le temps de s'habituer à la situation.


___L'entente de sa voix avait procuré tout un tas de frissons dans mon corps et je me rappelai soudain que l'heure des au revoirs approchait, ce qui me paniquait. Aussi tôt les retrouvailles se feraient, je me sentirais mal dans ce lieu que je ne connais pas. Des bras m'entourèrent et une tête se posa sur mon épaule. Aussitôt, je me retourne et le serre dans mes bras, aussi fort que me le permettait mes deux membres encore endormis. Gentiment, il met fin à notre étreinte et m'invite à m'approcher de Franziska. Cette dernière s'approche de moi et me salue en me collant un baiser sur la joue. Bill lâche ma main pour me faire un signe de tête, et il remonte dans le car qui emmène Georg et les jumeaux à leur domicile. Je me retourne lentement vers Gustav qui ne cesse de me sourire. A son tour, il me prend par la main. Ses parents me saluent d'un grand sourire et se poussent pour nous laisser entrer.


Gustav : On voulait savoir si ça te dérangeait de dormir dans la même chambre que ma soeur ?
Moi : Non, du tout. C'est déjà adorable de ta part de m'avoir proposé de rester chez toi un moment...
Gustav : Même si je crois que tu aurais préféré rester avec Bill.
Moi : Ne t'en fais pas, ça me convient très bien d'être avec toi aussi.
Gustav : Très bien. Bon on pose tes valises et on va petit-déjeuner d'accord ?
Moi : Je te suis.


___Il me fait un sourire qui se veut encourageant lorsque nous redescendons les escaliers pour découvrir que toute sa famille est déjà attablée et n'attend que nous pour commencer. Geste qui eut le don de me mettre deux fois plus mal à l'aise que je ne l'étais déjà. Chacun commence enfin à se servir, tandis que je laisse mon esprit divaguer tout en observant l'extérieur.


Franziska : Tu ne manges pas Hayden ?
Moi ; Je.. Non, je n'ai pas très faim.
Franziska : Tu ne vas pas te laisser mourir de faim ! Et puis de toute manière il faut que tu prennes des forces, parce que je t'emmène en ville dès qu'on sera sorti de table, et on ira faire les boutiques puis manger toutes les deux. Ca te fera du bien, crois-moi !


___Sur ces paroles, elle me servit un verre de jus d'orange, me donna un bol rempli de céréales et fini par me mettre une tartine pleine de nutella dans mon assiette. Je vois Gustav adresser un drôle de regard à sa soeur qui ne semble pas y prêter attention. Alors, sans rechigner, je mange le morceau de pain, et bois mon verre d'une traite sans toucher au bol plein à ras-bord. Alors que Franziska insiste pour que j'en avale le contenu, ses parents la calment et Gustav me sauve la mise en prétextant que je n'ai jamais été très gourmande, ce qui n'est pas complétement faux. Elle me laissa une demi-heure pour me préparer. Ce laps de temps écoulé, elle ne perdit pas de temps et nous montâmes dans sa voiture, direction le centre ville. Le trajet se fit dans le plus grand des silences, ce qui me permit d'avoir un peu de répit pour reprendre mon souffle avant de faire les boutiques en sa compagnie. Ce qui, je présume, ne sera pas de tout repos. Nous voila enfin -?- en plein coeur de la ville, et ça fait maintenant une dizaine de minutes que la voiture tourne dans le but de trouver une place. En vain.


Franziska : Si ça continue comme ça, on n'aura même pas le temps de rester plus d'une heure dans les boutiques avant d'aller manger et de devoir rentrer ! Quoi que je suis sûre que ça ne te déplairait pas.
Moi : Non, en effet...
Franziska : Tu sais, je pense qu'il faut que tu te changes les esprits. Gustav m'a expliqué ta situation, et je ne te cache pas que je ne sais pas trop comment m'y prendre avec toi...
Moi : Reste toi-même, ça suffira largement...
Franziska : Oui je me doute, mais pour te changer les idées, et puis pour parler...
Moi : Pour ça ne t'inquiètes pas, si j'ai besoin de parler je le ferais. Et pour me changer les idées, tu sais... Je n'ai pas besoin de grand chose, pas la peine de te casser la tête... Une séance shopping suffit largement !
Franziska : J'espère que tu as de l'endurance...
Moi : C'est si physique que ça de faire les magasins avec toi ?
Franziska : Tu n'imagines même pas !


___Sur cette phrase, elle se garra dans la place qui venait de se libérer.





_______





Enoooorme retard impardonnable, je suis une fois de plus inexcusable, quoi que pour une fois ce n'est pas vraiment ma faute, vu qu'internet m'a laché d'un coup u__u Pendant plus d'une semaine en plus... Et puis ça a aussi été mon anniversaire (d'ailleurs merci aux deux trois personnes qui y ont pensés :D) donc je n'avais pas le temps de revenir sur l'ordinateur :S Aussi, je n'ai pas eu le temps de répondre à tous les commentaires et je ne pense d'ailleurs ne plus le pouvoir, si ce n'est aux longs longs longs (je ne fais pas d'exception, mais en général beaucoup de questions ou autre y sont posés :)). De plus, je commence des examens donc mon temps n'est plus à l'ordinateur pour l'instant. Passons au chapitre... J'ai mis énormément de temps à l'écrire, & avec beaucoup de mal je dois dire. & puis il me plait beaucoup moins que les autres, et je trouve d'ailleurs la partie conversation Bill/Tom un peu foireuse, mal écrite, sans arriver à faire passer aucun sentiments... Et comme je sais que pas mal d'entre vous l'attendait, j'espère ne pas avoir trop déçu :(. J'suis pas dans ma plus grande des formes en ce moment :/... Enfin enfin :) Gardons tout de même le sourire :D (on va essayer en tout cas...)

- Quelque chose à dire sur la conversation Bill/Tom ?
- Le Point de vue de Gustav était une bonne idée ? :)
- Nous apprenons une information sur Tom... Qui peut bien être cette Morgane ? :P
- Les sentiments, sensations d'Hayden après le départ de Bill, des remarques à faire ? :)
- Aimez-vous Franziska ? x) Au premier abord du moins.

Moment préféré ?

Ah oui, en parlant d'elle, dans la vraie vie elle a 8 ans de plus que Gustav, mais dans la fiction nous dirons qu'elle a environ 20 voire 21 ans :). Sinon, si vous avez des questions à me poser, je me ferai une joie d'y répondre :D Tout du moins si c'est possible en ne vous dévoilant rien sur la suite... Quoique pour vous punir je pourrais donner quelques indices sur la suite qui vous donneront encore plus envie de savoir la suite x) Enfin, faudra voir selon le temps que j'aurais de libre u___u Bon, je demanderai une fois de plus de longs commentaires, argumentés, justifiés, des critiques, qu'elles soient positives et/ou négatives, avec je répète, si vous en avez, des questions sur le chapitre. Rien ne me ferait plus plaisir :).
Je vous embrasse <3


ps : une petite pensée pour Georg, un peu en retard <3

# Posté le mardi 30 décembre 2008 12:28

Modifié le mardi 07 avril 2009 11:44

Chαpitre 23________________________________ < Quand insouciance rime avec inconscience . . . >

♪Chαpitre 23________________________________ < Quand insouciance rime avec inconscience . . . >
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Point De Vue Hayden


___Franziska m'accorde enfin un répit après deux heures de shopping intense. Je me demande même si nous n'avons pas parcouru tous les magasins de la ville. Mes pieds sont meurtris, je ne sens plus mes jambes, et mon dos me fait un mal atroce à force d'avoir été debout trop longtemps. Au final, nous n'aurons acheté, pour moi, que quelques babioles, comme des bijoux entre autre, et quelques tenues de soirée. "Au cas où..." m'avait-elle dit. Je doute que l'une d'elles puisse me servir dans les jours à venir, mais nous ne sommes jamais trop prudent avec une fille telle qu'elle dans les parages. Elle avait également l'intention de m'offrir un téléphone portable et j'ai dû me mettre en quatre pour lui expliquer que pour le moment je m'en passais bien. Après avoir passé 45 minutes à parler de notre matinée, à manger nos hamburgers, nous avions repris la route pour arriver quelques dizaines de minutes plus tard. En rentrant, je pus apercevoir la pendule indiquant qu'il était presque 15 heures. Gustav nous accueillit de son habituel sourire chaleureux, les bras grands ouverts. Il nous aida à monter nos quelques paquets -plus la multitude de sacs de sa soeur que mes quelques affaires- et nous laissa "entre filles" dans la chambre de Franziska. Ce qui est bien avec lui, c'est qu'il ne cherche pas à s'imposer et ne se sent pas obliger de faire la conversation. (Twilight, je sais, mais je trouvais que cette phrase sonnait bien ici ^^)


Moi : Ca te dérange si je vais prendre une douche ? Je me sens un peu sale...
Franziska : Je ne vois même pas pourquoi tu me demandes ! Première porte à droite, les serviettes sont dans le troisième tiroir de la commode. Fais comme chez toi !
Moi : Merci.


___Sans me faire prier, je prends quelques affaires dans ma valise et me dirige vers la salle de bain. Très spacieuse. A la droite de la porte se trouvaient deux beaus lavabos blancs en marbre. Les commodes au-dessous étaient d'un marron laiteux. Le carrelage, tiède, contrastait à mes pieds gelés. Quelques temps, mes yeux bloquèrent sur la baignoire d'un marron plus foncé. Pour l'atteindre, il fallait monter deux petites marches. Sur la droite se trouvait un grand radiateur sur lequel étaient suspendues plusieurs serviettes, et sur la gauche, l'endroit dans lequel j'allais prendre mon bain quelques minutes plus tard. Quand j'ouvris les robinets, une légère buée commença à s'inscrire sur l'immense glace. Durant quelques minutes, j'observais mon corps nu. Il n'y a pas à dire, on peut constater une nette amélioration cette dernière semaine. Tout d'abord, les traces de coups les plus récentes n'étaient plus qu'à peine visibles, et j'avais bien dû reprendre entre deux et trois kilos. Je recommençais petit à petit à reprendre mes formes d'antan, ce qui n'était pas déplaisant. Avant de me glisser dans l'eau bouillante, je pris soin de disposer une serviette sur le radiateur, pour qu'à ma sortie elle soit tout juste tiède.

___Après une longue demi-heure à me relaxer paisiblement, je finis par m'enrouler dans le tissu blanc. Quelques soins plus tard, enfin prête, je ressortis de la salle de bain pour me diriger vers la chambre de Franziska. Personne. Je descends donc au rez-de-chaussée et ne trouve aucune présence. Hésitante, je décidais d'aller faire un petit tour dehors, histoire de me rafraîchir les idées. Piquant la veste de Gustav qui était à peine trop grande pour moi, j'ouvris la porte et laissais la brise légère me caresser doucement le visage. Agréable sensation que de se sentir libre comme l'air. Pour la première fois depuis une éternité, je me retrouvais enfin seule à errer dans les rues, sans but précis, hormis celui de redécouvrir le train-train d'une vie tranquille. Longtemps, je marchais sans vraiment savoir où mes pas me portaient. Et pourtant, je me sentais bien, enfin libre. Les gens que je croisais ne me dévisageaient pas comme je l'avais si souvent craint. Certains même, m'adressaient parfois des sourires. Sincères ou polis. Distraits ou heureux. Ces gens si joyeux, que le malheur ne semble pouvoir jamais atteindre. L'insousciance est au dessus de tout, et rien ne semble pouvoir les déloger de leur petit nuage, de cette petite bulle de joie que beaucoup se sont formés. Seulement une poignée de minutes plus tard, je me rendis compte que je ne savais plus vraiment où j'étais, à quel endroit je me trouvais. Sans paniquer, je m'installais sur un banc et attendis. Mais attendre quoi ? Quand personne ne sait où chercher, sans aucun moyen de communiquer le lieu où l'on se trouve, il est bien difficile que quelqu'un vienne nous trouver. Et pourtant, je reste assise, sans bouger.

___Il fait de plus en plus froid, le parc devient plus sombre et plus désert. Seulement à cet instant, la panique commence peu à peu à me gagner. Mon inconscience me perdra, si ce n'est pas déjà fait. Je me lève, et marche précipitemment sur le gravier qui crisse sous mes pas. Enfin, j'arrive dans une rue, et j'essaye tant bien que mal de me rappeler si je suis passée par là en regardant leur nom. Mais rien. Rien ne m'indique où je me trouve. Soudain, une main s'abat sur mon épaule, et je me retourne en sursaut tout en criant. Un homme qui doit frôler les 1m8o se tient devant moi, et me regarde, désolé.

Inconnu : Je suis désolé, je ne voulais pas t'effrayer. C'est juste que tu as l'air perdue, je me trompe ?
Moi : Je... Non, mais je vais me débrouiller, merci.
Inconnu : Une si jolie fille comme toi ne devrait pas trainer seule dans ces rues désertes. Permet-moi de t'accompagner un bout de chemin.
Moi : Je vous assure que ce n'est pas la peine.
Inconnu : J'insiste. Si ça peut te rassurer, je m'appelle Lucas, j'ai 20 ans et je n'ai pas l'intention de te faire du mal.
Moi : Et moi c'est Hayden...
Lucas : Enchanté.

___Sans faire aucun bruit, je me remets à marcher et m'aperçoit qu'il reste près de moi. Il commence alors à me faire la conversation, et je me surprends à lui répondre, tout en restant cependant méfiante. Bien que je le connaisse depuis quelques minutes, il réussit facilement à me faire rire. Je ne baissais toutefois pas ma garde. Ce serait beaucoup trop facile.


Lucas : Et comment s'appellent les gens chez qui tu es ?
Moi : Je suis chez un ami... Il s'appelle Gustav...
Lucas : Oh mais pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt ? Le Gustav de Tokio Hotel ?
Moi : Oui.
Lucas : Le groupe dans lequel il est est tellement connu que presque tout le monde sait où il habite ! Allez viens, suis-moi !

___Voyant ma réticense à lui emboîter le pas, il m'adresse un magnifique sourire qui m'incite à lui faire confiance. Décidément, j'aurais été bien inconsciente durant cette journée. Mais pourtant cet homme a quelque chose de particulier. Il me parle, s'intéresse quelque peu à moi, et quand il voit que je ne souhaite pas parler d'un certain sujet, il commence une toute autre conversation... Un peu comme Bill. Mes yeux se voilent soudain, et il semble le remarquer car il arque un sourcil et ralentit le pas. M'apercevant de son trouble, je lève mon regard pour le planter dans le sien. Je lui adresse un maigre sourire et nous reprenons une cadence normale. Sans que je ne l'ai remarqué, nous étions arrivés à deux rues de chez Gustav. Enfin un lieu qui me rappelait quelque chose.


Lucas : Voilà, nous y sommes.
Moi : Merci beaucoup..
Lucas : J'espère que j'aurais l'honneur de te revoir un jour, ça me ferait vraiment plaisir.
Moi : Peut-être que le hasard sera de nôtre côté... Bonne soirée et merci pour tout !

___Cette fois, je mets toutes mes forces dans le sourire que je lui adresse et, sans me retourner, je marche jusqu'à la demeure de Gustav et passe enfin le pas de la porte. Immédiatement, Franziska et son frère me sautent dessus. Gustav me serre dans ses bras tout en demandant ce qui m'a pris de sortir sans en avertir personne, d'autant plus que je ne connaissais pas la ville.


Franziska : Je t'avais bien dit qu'un portable te serait nécessaire ! Je passerai t'en prendre un demain. Et puis Gustav, ça t'apprendra à m'entraîner jusqu'au garage pour te voir jouer de la batterie !
Moi : Je t'assure que ce n'est pas la peine...
Gustav : Et tu étais où d'abord ?
Moi : Je...J'étais dans un parc...
Gustav : Dans le parc... Pas un mot à Bill ou il me tuerait... Et je serai bien curieux de savoir comment tu as retrouvé ton chemin !
Moi : Euh... Sans doute mon sens de l'orientation...

___Bien qu'il ne releva pas ma réponse, je pus voir dans son regard qu'il ne me croyait pas. Et pourtant, il se contenta de m'adresser une fois de plus un sourire, et nous nous dirigeâmes vers la salle à manger pour profiter du dîner que leur mère nous avait préparé.

___Les rayons du soleil carressent mon visage encore endormi. Je savoure tranquillement cette agréable sensation quand une personne entre en trombe dans la chambre et tire ma couverture. Je me relève immédiatement et aperçois Franziska, un sourire radieux aux lèvres.


Franziska : Tu as 30 minutes pour te préparer dans la salle de bain, dix minutes pour déjeuner et trente secondes pour monter dans la voiture de Gustav.
Moi : ...
Franziska : J'ai pas été assez claire ? Bouge tes fesses !

___Elle ne me laisse pas d'autre choix que de me lever. Heureusement pour elle que je ne suis pas d'humeur massacrante au réveil, c'était en quelque sorte devenu une habitude pour moi d'être réveillée de cette manière, bien que ce ne soit plus la même personne désormais. Tout d'abord, je prends mon déjeuner le plus lentement que je peux. Manger n'a jamais été l'une des choses que j'aime le plus faire. Et puis, mon esprit était ailleurs. Je fus bien vite rappelée à l'ordre par cette soeur que Gustav doit suporter depuis sa naissance. Insupportable mais si attachante. Rapidement, je prends une douche, me maquille légèrement étant donné que je ne sais même pas où l'on m'emmène, et finis par m'habiller. Finalement, je monte dans la voiture de Gustav qui me fait un léger baiser sur le front avant de démarrer.


Gustav : Quel jour sommes-nous ?
Moi : Je n'en ai aucune idée...
Gustav : Alors je vais te le dire. Le 1er septembre...
Moi : D'accord...
Gustav : ... J'avais oublié que tu ne connaissais pas encore tout de nous. Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Bill et Tom. Leur meilleur ami, Andréas, organise une sorte de fête surprise pour leur 19 ans. Et j'avoue que deux bras en plus ne seront pas de trop pour nous aider à tout préparer.
Moi : Mais... Pourquoi tu ne me l'as pas dit avant ? Et puis je ne suis même pas habillée pour l'occasion !
Gustav : Tu m'as vu ?! Ne t'inquiète pas pour ça, Franziska passera nous donner nos tenues. Je crois d'ailleurs que tu n'echapperas pas à sa séance coiffure et maquillage.
Moi : Je crois avoir à peu près tout vu avec elle - dis-je en riant - Et puis, si ça lui fait plaisir, alors je me laisserais faire.
Gustav : Voilà, on est arrivés !

___Une immense maison s'offrait devant mes yeux ébahis. Gustav m'aida à descendre de sa haute voiture et alla sonner à la porte. Un jeune homme nous ouvrit. Durant un millième de secondes, mes yeux furent attirés par sa chevelure blond platine. Puis mon regard se planta dans le sien. Mes pieds semblèrent se dérober sous moi, mes jambes me donner l'impression de ne plus pouvoir me soutenir, et des bouffées de chaleur incompréhensibles m'assaillaient, même si je n'en laissais rien paraitre. Ce garçon est tout simplement charmant... Et ressemble énormément à mon ancien petit ami... Il m'adresse un petit sourire et nous invite à entrer. Je ne me fais pas prier et pénètre dans sa demeure tout en détournant mes yeux de son regard envoûtant.




_______




J'aurais passé du temps à travailler sur ce chapitre ! J'espère qu'il vous plait d'ailleurs... :$ Bon, sinon en ce qui concerne la séance shopping, j'ai préféré ne pas la décrire. En effet, je ne vois rien d'exceptionnel s'y passant, trouvant plutôt que Franziska est speed et donc n'aura pas trouver le temps pour parler à Hayden. Mais si vraiment ce passage vous manque, je m'arrangerai pour faire quelque chose ! ;) Ensuite, la rencontre avec cet inconnu, je l'ai d'abord placée parce que je ne trouvais pas comment elle aurait pu retourner chez Gustav, mais je voulais aussi montrer le rapport qu'elle pouvait avoir avec une personne qui lui est vraiment inconnue (encore plus que Franziska j'entends).

- Que pensez-vous de ce Lucas ? Et du ressenti de Hayden face à cette rencontre ?
- La fête pour les jumeaux, qu'imaginez-vous pour les évènements à venir ?
- Étonnées que Hayden ait eu un petit ami ? :)

Je voulais montrer à quel point sa vie était "banale" quand sa soeur était encore en vie, combien elle menait une vie à peu près comme les autres, si on exclue le fait que sa soeur se faisait battre. Après tout, Hayden est une jeune fille, et je veux à tout prix que mon histoire se rapproche de la réalité. Donc j'espère que cette information ne vous déplait pas ou ne vous perturbe. & je suis une fois de plus désolée d'avoir mis 15 jours pour mettre la suite, mais j'avais mes examens, puis au début des vacances je n'étais pas chez moi, donc je ne peux la mettre qu'aujourd'hui. Longs commentaires argumentés, si possible ? :)

Moment préféré ?

Je vous embrasse <3

# Posté le mardi 06 janvier 2009 15:19

Modifié le mercredi 22 avril 2009 04:07